Publié par : amzel le : 14 avril 2009
Ah, me voilà rentrée de vacances
Pour fêter ça (hum), je déménage ce blog. Ca se passe désormais ici !
(c’est pas la classe, ça ?)
Publié par : amzel le : 15 mars 2009
Les filles, il faut que vous m’aidiez. Je sais qu’il y en a parmi vous qui connaissent pas mal le développement de thèmes WP… alors voilà : je cherche un bon tuto, pour faire mon mien de zéro…
Je connais bien xHTML, CSS, php, mySQL, les standards W3C, tout ça. Mais je n’ai jamais fait de thèmes pour des plateformes de blog ou CMS. Que des sites classiques en partant de rien.
Vala vala, merci !
Publié par : amzel le : 15 mars 2009
(en hommage au magnifique post de Catherine sur P&C
)
Je pars en vacances… ![]()
Mais je vais devoir arrêter l’impro dans la salle de bain, et donc mettre la machine à tambouiller à rude épreuve. Voici voilà ma liste, comme les zenfants qui partent en colo :
Le tout en version qui sent bon si je ne veux pas me retrouver bannie du lit de mon chouchou-neveu. Je vais continuer sur ma lancée et créer ma première ligne de soins total-look jasmin-néroli-rose centifolia ! Youpi, bientôt la gloire ^^
Et sachant que je pars samedi prochain, j’ai du boulot !! ![]()
Publié par : amzel le : 11 mars 2009
J’ai la chance d’habiter au pays du jasmin… Ici, le jasmin blanc (officinal – Jasminum Officinalis) pousse partout, le long des murs, il fait office de haie, etc… On trouve aussi parfois le jasmin étoilé, qui n’en est pas vraiment un (Trachelospermum Jasminoïdes). Les fleurs sont simples, d’un blanc immaculé, et les boutons floraux sont d’un rouge doux très joli.
L’odeur est assez capiteuse mais moi j’aime (étonnament, d’ailleurs). Mes parents en ont un qui prolifère sur un des piliers de la terrrasse, quand il est en fleur mon père ne peut plus manger dehors tellement ça l’incommode, alors que moi je pourrais m’asseoir au pied et y passer mes vacances !
Ce jasmin, comme la rose centifolia, est quasiment impossible à trouver en absolue (et je ne vous parle pas de l’HE !), même quand on habite à quelques kilomètres de Grasse
. Je suppose qu’il est réservé aux parfumeurs…
En Tambouillie Occidentale, on trouve plutôt du jasmin sambac ou du jasmin grandiflorum. Le jasmin sambac est dit “Jasmin d’Arabie”. On en trouve pas mal de cultivars différents, à fleurs simples ou doubles, colorées ou non.
Le jasmin grandiflorum, lui, est connu comme “Jasmin d’Espagne”. Ses pétales sont plus larges que le jasmin blanc.
J’ai acheté de la cire de jasmin sambac chez Ma Cosméto Perso. Elle sent très bon, assez fort (elle a parfumé mon tiroir !), mais l’odeur est plus … lourde, plus ronde, plus… que ce à quoi je m’attendais. C’est le jasmin des parfumeurs, sauf à Grasse où le jasmin officinal est toujours le roi.
Alors quand Fresholi a de nouveau eu de la cire de jasmin grandiflorum en stock, j’en ai pris aussi, pour voir. Eh bien là je retrouve l’odeur du jasmin que j’aime. Elle est nettement plus “fine”, moins envahissante, que celle du jasmin sambac. Peut-être moins “complète”, diront les spécialistes, mais je la préfère.
Je l’ai testée dans une déclinaison un peu plus épaisse de ma Crème Doudou, pour une amie dont la peau est moins boudeuse que la mienne. Un chouilla de cire de jasmin grandiflorum, un chouilla de cire de néroli, et un demi-chouilla de cire de rose. Là encore, c’est le jasmin qui prend la tête, mais il est plus discret que dans ma crème à moi. Il laisse un peu de place au néroli et à la rose, qui sont aidés par leurs hydrolats, et son odeur est plus agréable, moins sucrée, que l’autre.
Voilà, j’ai trouvé un nouveau chouchou ! Je m’en suis frotté l’intérieur des poignets ce matin, ça sent encore un peu, hmmm !
Publié par : amzel le : 7 mars 2009
Ces temps-ci ma peau me joue des tours. Il faut dire que je la soumets à pas mal de choses avec mes recherches perpétuelles. Elle est un peu sèche, je crois, mais printanière, et les boutons me poussent sur les joues. Des boutons secs, oui, mais des boutons quand même, et qui mettent une éternité à cicatriser. C’est moyennement joli.
En plus de ça, elle est, comment dire… disons que je la “sens”. En clair elle me réclame un peu de répit, mais aussi des soins adaptés. Je commence à penser que malgré qu’elle ne soit pas le moins du monde grasse, j’ai tendance à mettre bien trop de phase huileuse dans mes crèmes.
Etant arrivée au bout de mon demi pot de crème victoire (j’ai donné l’autre à une amie, elle était trop grasse pour moi), je me suis donc concocté une petite crème. Je l’ai voulue à visée cicatrisante, mais aussi regénérante, et surtout, douce et hydratante.
Pas d’huiles essentielles, pour une fois, pour “reposer” ma peau, elles laissent toute la place aux hydrolats, plus doux. Mais surtout, je voulais une odeur peu envahissante, et j’avais envie de ma rose centifolia. J’ai un hydrolat tout neuf, très odorant et très fin, dont je voulais profiter un peu. Toujours suivant mes envies olfactives du moment, je l’ai associé à la fleur d’oranger et au jasmin.
Pour le choix de la phase huileuse, une seule huile, que j’aime beaucoup, celle de son de riz. Elle est très douce, très fine, pénètre vite sans laisser de sensation de gras, et n’a pas d’odeur. Elle stimule la micro-circulation, ce qui rentre parfaitement dans ce que je recherche ici. Je l’ai associée au squalane d’olive, lui aussi très doux, émollient et d’une grande affinité avec la peau.
Côtés actifs, on ne se refait pas, l’absence d’HE me laisse la place pour toute une tripotée d’ingrédients et j’ai donc joyeusement vidé mes tiroirs :
* les actifs hydratants : allantoïne et acide hyaluronique
* pour lutter contre l’acné et les irritations, l’oxyde de zinc et le bisabolol
* pour aider la peau à se regénérer et à cicatriser ces satanés boutons, l’extrait CO² de rose musquée et le TECA Milk (extrait de centella asiatica)
* pour la douceur, sea silk et squalane
Et enfin, la texture. Pour une crème très douce et glissante, bien lisse, ferme sans être trop épaisse ni grasse, au contraire au toucher plutôt aqueux, j’ai choisi le CG90 et son copain le Cetearyl Alcohol, mais associé à de la cire de jojoba (hydrogenated jojoba wax) et à la cire de jasmin, qui participe à l’odeur et que j’avais envie de tester. Les hydrolats sont mélangés à la gomme cellulose chère à Michèle, qui paraît-il est pile dans ce que je veux obtenir. Je vous parlerai un jour de cette texture particulière que je cherche obstinément
. Une crème lisse, légère, mais ferme, et au toucher aqueux, c’est un peu la quadrature du cerle !
Alors allons-y pour
Pour environ 50g de crème,
entre parenthèse les vrais chiffres car j’ai parfois eu la main un peu lourde, et d’autres fois, Simone (ma balance) a refusé de compter les gouttes.
Phase huileuse – 21,5%
| pourcentage | grammes | |
| HV Son de riz | 15,00% | 6,00 |
| Cire de jojoba | 2,00% | 0,80 |
| Cire de jasmin sambac | 1,00% | 0,40 |
| Alcool Cétéarylique | 0,50% | 0,20 |
| Squalane végétal | 2,00% | 0,80 |
| Oxyde de Zinc | 1,00% | 0,40 |
Phase aqueuse – 71%
| pourcentage | grammes | |
| CG90 | 1,50% | 0,60 |
| HA Rose centifolia | 40,00% | 16,00 |
| HA Néroli | 17,50% | 7,00 |
| Gomme Cellulose | 1,00% | 0,40 |
| Silicium G5 | 10,00% | 4,00 |
| Allantoïne | 1,00% | 0,40 (0,8) |
Actifs et conservateur
| pourcentage | grammes | |
| Acide hyaluronique | une chouillette | une chouillette |
| Bisabolol | 1,00% | 0,40 (10 gttes) |
| CO2 Rose musquée | 1,00% | 0,40 |
| Sea Silk | 1,00% | 0,40 (un peu) |
| Teca Milk | 3,00% | 1,20 |
| Geogard 221 | 1,00% | 0,40 (10 gttes) |
.
Cette fois je n’ai utilisé ma tambouillette que très peu de temps, juste le temps que l’émulsion prenne, et je suis passée tout de suite au mini-fouet. Et puis comme il me fallait surveiller la température avant d’ajouter les actifs, j’ai fini par touiller au thermomètre ^_^
Au final, à la mise en pot, ça me donne une texture effectivement très lisse, brillante, un peu épaisse et gélifiée, “ronde”. Si j’osais autant de poésie et de délicatesse, je dirais qu’elle me rappelle un peu la … hum… cancoillotte :-p . Mais je pense que la texture finale sera très bien, après l’avoir laissée refroidir complètement et reposer un peu.
A l’application, huuum ! Elle fond au contact de la peau, et pénètre plus vite que son ombre, on dirait qu’elle est littéralement bue par la peau. Elle laisse un toucher très léger, absolument pas gras, un fini lisse, et la peau toute douce.
L’odeur ? Dans le pot c’est le jasmin, mais il reste léger. J’ai du mal à définir l’odeur qui reste sur la peau, on sent un peu la rose, trop peu. Il manque certainement une petite note “de fond” pour la retenir… mais j’aime beaucoup !
Publié par : amzel le : 7 mars 2009
Je suis en pleine recherche olfactive. Etant la reine des mélanges qui -disons le- sentent mauvais, tous mes mélanges étant faits uniquement pour leurs vertus thérapeutiques, j’ai envie cette fois de douceur et de bonne odeur. Sans compter que je pars en vacances dans deux semaines, et que je vais dormir avec mon amour de neveu, 3 ans, qui a finalement accepté de me prêter son lit (“mais paaaaske c’est mon lit !!”) à force de promesses d’histoires et de câlins “comme Mamie”. Autant vous dire qu’il va falloir laisser l’hélychrise, le ciste et le karité en France
Après avoir humé tous mes flacons, je me rends compte que les odeurs que j’aime vraiment à l’usage, celles qui me donnent vraiment du plaisir, sont plutôt limitées. Je n’aime pas trop certaines odeurs pourtant populaires, comme la rose de Damas, le géranium ou le palmarosa (pour ces deux-là j’aime bien les hydrolat, mais même eux, je les trouve trop forts à force). J’ai une grosse faiblesse pour les zestes d’agrumes, malheureusement photosensibilisants (je pourrais dormir dans un flacon d’orange douce), les résines, les résineux (cèdre de l’atlas, les pins), mais finalement peu de choses fleuries, ou adaptées à la peau du visage. Pourtant j’aime les fleurs, mais en concentré j’ai du mal. J’aime bien le jasmin, tiens, mais là encore, à petite dose.
J’ai donc préparé quelques petites fioles pour essayer quelques mélanges à base de deux de mes odeurs favorites, la rose centifolia, et la fleur d’oranger (à défaut d’orange douce). Associées avec d’autres odeurs à très petite dose selon le principe des trois notes des parfumeurs, mais dans la limite de mes placards ! La sauge sclarée m’a surprise, elle est effectivement précieuse pour fixer le parfum des autres composants. Le cèdre les fait pas mal ressortir, mais il faut en mettre peu. Les hydrolats de petits grains sont intéressants, mais trop proches du néroli, ils l’étouffent un peu. Les zestes sont très sympas (j’ai une HA de citron) aussi.
Il me manque une note “de coeur” pour soutenir la rose… du jasmin peut-être ?
Je n’ai malheureusement pas de résines en flacons, ni d’alcool pour faire une teinture de mes cailloux-sent-bon (benjoin, encens et myrrhe) comme Vénézia, qui me fait bien envie. Ca viendra plus tard. Pourtant je pense qu’un mélange centifolia, néroli, benjoin ou myrrhe serait très sympa. Ah si tiens, j’ai du santal et de l’encens en HE ?
Publié par : amzel le : 2 mars 2009
Voici mon test du fameux couple CG90 / Alcool Cétéarylique (AC), que je me suis procuré chez Cosmévert, et qui viendrait à priori de chez Copaïba.
Je n’ai pas beaucoup d’infos dessus, toutes trouvées sur Aro-mat.
Déjà, INCI :
* CG90 (émulsifiant) : Cetearyl Glucoside
* Alcool Cétéarylique (épaississant, co-émulsifiant) : Cetearyl Alcohol
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En résumé, ce couple permettrait d’obtenir des crèmes au toucher très proche de celles du commerce, et dont on fait varier la texture en jouant sur la quantité d’ alcool cétéarylique.
Exemples de dosages :
* Pour une crème : 1,5% CG90 / 3,5% AC
* Pour un lait : 1,5% de chaque
Le CG90 seul n’épaissit pas, on obtiendrait une émulsion liquide, comme du lait.
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Avant de détailler ça, j’ai quand même fait deux petites adaptations de mon “protocole de test”, en suivant les conseils éclairés de Michèle :
* Changé l’huile d’olives par l’huile de macadamia, pour rester dans les trucs qui sentent la cuisine, mais surtout parce qu’elle est moins grasse.
* Diminué la part d’HV, à savoir de 25% je suis passée ) 20%.
* Ajusté la quantité d’eau pour prendre en compte l’évaporation.
Et pour pouvoir faire mes comparaisons, j’ai refait certains des tests de l’Olivem avec ces modifications. Le résultat est plutôt sympathique, effectivement moins gras qu’hier, et les textures sont sensiblement les mêmes.
Donc, le CG90. Cliquez sur les photos pour les voir en grand…
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Test n°1 :
- Alcool Cétéarylique : 3,5%
- Huile : 16,5%
- CG90 : 1,5%
- Eau : 78,5%
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Résultat :
Je ne sais pas si j’ai merdoillé dans les proportions, ou mis encore trop d’huile, ou si ma notion de la crème est plus fluide que la votre ^^ mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit si épaisse et assez ferme ? Ceci dit, elle pénètre très bien, et est agréable. Elle n’est pas très “lisse” mais je pense que c’est à cause de la tambouillette qui fait rentrer trop d’air, ce qui n’arriverait pas avec une quantité plus élevée et/ou un mix-soupe.
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Test n°2 :
- Alcool Cétéarylique : 1,5%
- Huile : 18,5%
- CG90 : 1,5%
- Eau : 78,5%
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Résultat :
Avec ces proportions, j’étais donc censée obtenir un lait. Las, comme sa grande soeur du test n°1, celle-ci est bien plus épaisse que prévu. En fait, c’est une belle crème
Test n°3 : free-style ! Pour obtenir quelque chose de plus lisse, de plus onctueux et frais. J’ai donc encore diminué la dose d’alcool cétéarylique, et incorporé un gélifiant et de la cire d’olives.
* Alcool Cétéarylique : 0.5%
* Huile : 19.5%
* CG90 : 1.5%
* Gel (eau + amigel 1%) : 18.5%
J’ai d’abord formé le gel à froid avec l’outil “en étoile” de la tambouillette, ce qui m’a donné une espèce de méduse à bulles très sympathique
. Je l’ai ensuite simplement utilisé comme d’habitude, donc chauffé au bain-marie avec le CG90.
Résultat (oui je sais la photo est nulle) :
Le résultat est très sympa, ça fait un gel-crème bien lisse et très doux, plus frais que les crèmes seules. Je dois dire que la cire d’olives continue de m’étonner ! Et l’amigel remplace trèèèèès avantageusement la xanthane : il ne fait pas de “fils”, il est homogène, pas lourd, vraiment très bien !
En revanche, amigel ou cire, à moins que ce soit ma peau alors saturée, la pénétration n’est pas immédiate, il faut masser un petit moment. Mais une fois que l’émulsion a pénétré, pas de gras !
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Bon voilà pour ce testo-week-end ! J’ai bien fait de tester avant d’utiliser tout ça pour faire de “vraies” crèmes parce que j’ai quand même eu quelques surprises. Que ce soit l’olivem ou le CG90/AC, ces deux émulsifiants m’ont convaincue, mais mon coeur balance !
Il faudrait juste que je fasse mes crèmes quand il fait jour pour avoir des photos dignes de ce nom, d’autant plus que la lumière de ma hotte m’a lâchée ce soir, et que je choisisse des huiles de test qui euh… sentent un peu moins pas bon ^^
(vue l’odeur, je ne vais pas m’en tartiner matin et soir… ça va me permettre de tester… l’incorporation d’eau et d’huile à froid héhé)
Publié par : amzel le : 1 mars 2009
Et on commence avec l’Olivem 1000, celui qui m’intrigue et me fait tellement envie !
Petit rappel : l’Olivem 1000 est produit à partir de l’huile d’olive (INCI : cétéaryl olivate, sorbitan olivate) et est paré de tout un tas de propriétés merveilleuses par son fabricant (EN). En tout cas, c’est un des seuls émulsifiants qui présente une action sur la peau, il participe donc au côté actif de l’émulsion. Hydratant, émollient, nourrissant, d’une grande tolérance, très bien absorbé par la peau. Il permet enfin d’obtenir une grande variété de textures, selon le pourcentage utilisé, la nature des autres ingrédients, l’utilisation ou non d’un co-émulsifiant, voire d’un gélifiant. Bref, ce serait l’émulsifiant dont toute tambouilleuse a un jour rêvé.
Comme le dit si bien Patte : “Emulsionnons intelligent” !!
Quelques autres merveilles olivemesques : ici, là, ou là, ou encore ici, et pis là aussi. Et enfin ici.
Alors c’est parti pour quatre petits tests.
Recette de base :
* Phase huileuse : 25 %
* Phase aqueuse : 75%
L’Olivem faisant partie de la phase huileuse, il vient en diminution de celle-ci. L’huile utilisée est une huile d’olives bio, et l’eau, de l’eau de Volvic.
Dans les deux derniers tests j’ai ajouté la cire d’olives (INCI : hydrogenated vegetable oil – Europaea (olive) fruit oil – tocopherol).
Les deux phases chauffées à 75°, eau versée dans huile hors bain-marie, en touillant avec la tambouillette (oui, le machin qui touille c’était trop long), puis une fois l’émulsion prise et épaissie, à la maryse. Ca prend vite, et épaissit d’un seul coup ou presque.
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Test n°1 : le gel-crème selon Michèle
* Olivem : 5% – 1g
* Eau : 95% – 19g
* Technique : one pot !
Résultat : (clic sur l’image pour voir en grand)
Effectivement, ça fait une petite crème gélifiée, légère. A l’application ça pénètre tout seul, c’est frais, mais ça manque peut-être un peu de douceur ou de confort. Comme toutes les textures de ce genre, je trouve que ça laisse un toucher très légèrement collant sur la peau, mais qui ne dure pas. Michèle lui ajoute de la gomme xanthane ou cellulose, je pense que c’est le petit plus qui lui manque. Ou alors du gel d’aloe vera ? En tout cas c’est très bien pour faire un sérum, ou pour les peaux grasses (ou pour les garçons qui n’aiment pas les crèmes ^^).
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Test n°2 :
* Olivem : 5% – 1g
* Huile : 20% – 4g
* Eau : 75% – 15g
Résultat :
Alors là c’est la grosse surprise. D’ailleurs sur mon carnet de notes, j’ai écrit : “Top Moumoutte” ! La crème est épaisse, ferme. Elle a une texture que j’ai du mal à définir, je dirais (accrochez-vous) : mousseuse, mais sans air ? Voyez ? A l’application super agréable (quoique sentant légèrement les spaghettis à l’italienne), très douce, elle s’étale bien, pénètre vite. Elle est à la fois légère, aérienne, mais épaisse et ferme, ce qui est quand même un peu étrange, dit comme ça ?
Je pense que c’est une texture idéale pour une crème nourrissante pour les mains !!
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Test n°3 :
* Olivem : 4% – 0,8g
* Cire d’olives : 1% – 0,2g
* Huile : 20% – 4g
* Eau : 75% – 15g
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Résultat :
Ca ressemble plus à une crème “normale”. La texture est plus lisse que sa copine du dessus, mais légèrement moins ferme (à peine). Il semble que la cire d’olives, qui agit comme co-émulsifiant, soit beaucoup plus douce que la cire d’abeilles par exemple, et ne donne pas ce “tirant” auquel je m’attendais, ne connaissant pas d’autre cire que celle de bzzzz. A l’application, ben c’est ferme, lisse, toujours doux et toujours très pénétrant. Et ça sent toujours le spaghetti à l’huile d’olives ^^
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Test n°4 :
* Olivem : 5% – 1g
* Cire d’olives : 1% – 0,2g
* Huile : 19% – 3,8g
* Eau : 75% – 15g
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Résultat :
J’ai voulu voir la différence si je diminuais l’huile au lieu de l’olivem, pour faire la place à mon pourcent de cire. La texture est très proche de la précédente, à peine plus ferme. J’ai quand même du mal à les différencier. Décidément cette cire est vraiment douce et subtile ! Moi qui aime les crèmes plutôt fermes, je suis super contente !
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La photo de classe :
Alors, au final ? Eh bien je crois qu’Olivem et moi, on va être copains. Après avoir testé 4 crèmes en moins d’une heure, ma peau ne proteste pas, elle est toute douce, pas grasse, et bien nourrie. Même si l’huile d’olives, surtout à 20% comme ça, est trop grasse pour moi, avec Olivem c’est très agréable, le toucher n’est pas gras, les textures sont toutes géniales.
J’adore.
Sauf que je sens le plat de pâtes.
Sinon, apparté : la tambouillette, c’est top. J’ai fait à chaque fois à peine 20g de crème, dans un tout petit bécher rikiki de 100ml à bords hauts, avec une facilité déconcertante ! Vraiment génial !
Sauf que le bécher est tellement petit que je mes doigts ont fondu en le tenant dans le bain-marie.
Et que je sens le spaghetti.
Publié par : amzel le : 28 février 2009
Comme j’en ai un peu marre de gâcher des ingrédients plus ou moins précieux et/ou chers dans des émulsions dont je n’apprécie pas la texture, ou qui ne me conviennent pas, j’ai décidé, pour ce testo-week-end, de tester ces grands mystères que sont les émulsifiants. J’en ai environ 3.000 et je passe mon temps à les regarder en coin avec circonspection et appréhension.
Tout selon la même recette de base :
- 25% d’HV (olives), 75% d’eau (minérale).
- Les émulsifiants seront décomptés de l’une ou l’autre phase, selon leurs caractéristiques.
- Pis sur certains batchs (je parle en vraie savonnière dites donc ^^) je rajouterai quelques petites chosounettes comme des beurres ou cires, pour voir la différence.
Pourquoi l’HV d’olives ? Paske je ne suis pas fille de pied-noir pour rien, c’est l’huile de base chez moi, et j’en ai plein ma cuisine ! J’ai même que ça (huile de tourne…quoi ? c’est quoi ?) …
Pourquoi l’eau minérale ? Paske l’eau du robinet chez moi est vraiment trop beurk et la crème fragance “Piscine” ne me fait que moyennement envie…
Vala donc la liste non exhaustive de ce qui m’attend demain et la semaine prochaine (je ne vais pas faire tout ça en même temps !)
Olivem 1000
Ester de sucre (AZ)
VE/MF
CG90/Cetearyl Alcohol
Le reste euh… ben on verra plus tard ^^
Publié par : amzel le : 27 février 2009
Pour varier les plaisirs, en plus de ma recherche du graal anti-yeux-de-grenouille et de la crème parfaite, j’ai décidé de m’attaquer au stick pour les lèvres.
Pour partir sur de bonnes bases, mon stick idéal… c’est lui :

Pourquoi je l’aime : parce qu’il est hyper efficace (c’est le plus efficace que j’ai trouvé), extrêmement glissant, très nourrissant, il soulage bien, laisse les lèvres brillantes mais ne colle pas du tout, n’a pas vraiment de goût ni d’odeur. En plus de ça, plus naturel tu meurs, et le tube est bien gros (en diamètre).
Pourquoi je veux le remplacer : parce qu’il coûte les yeux de la peau des fesses, plus un ptit bout de la cuisse !
INCI – en bleu ce que j’ai in mon magical placard, en rouge ce que je n’ai pas :
Castor (Ricinus Communis) Oil - Huile de Ricin
Rose (Rosa Canina) Hip Extract - Extrait de Cynorhodon (remettez les lettres dans le bon ordre si besoin ^^) – a pas mais a commandé hier !
Jojoba (Buxus Chinensis) Oil - Huile de jojoba - j’en ai de la pure (un chouilla) et en macérat de rose sur jojoba
Lanolin - Lanoline
Beeswax (Cera Flava) - Cire d’abeilles jaune
Carrot (Daucus Carota) Extract - Extrait de carotte
Shea (Butyrospermum Parkii) Butter - Beurre de karité chouchou
Candelilla Wax (Candelilla Cera) – Cire de candellila
Carnauba Wax (Carnauba) - Cire de carnauba
Rose (Rosa Gallica) Petal Extract - Extrait de pétales de rose (de Provins) – va trouver ça, toi
Sweet Almond (Prunus Dulcis) Oil - Huile d’amandes douces
Anthyllis Vulneraria Extract - Extrait d’Anthyllis
Cetyl Alcohol - Alcool Cétylique
Apricot (Prunus Armeniaca) Kernel Oil - Huile de noyaux d’abricot – doit m’en rester un peu
Jojoba (Buxus Chinensis) Wax - Cire de jojoba
Fragrance (Parfum), Limonene*, Citronellol*, Geraniol*, Citral*, Cinnamal*, Linalool*, Eugenol* - Huiles essentielles – pas encore creusé pour savoir lesquelles contiennent tout ça
Rose (Rosa Gallica) Wax - Cire de rose (rose de Provins) – voui bien sûr, j’en ai plein mon balcon, de la rose de Provins en cire !
Lecithin - Lécithine
Bon il ne me reste plus qu’à :
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